Tous les premiers chrétiens ont pratiqué la confession publique

La confession publique
Kacou 177 (Kc.177)
Frères et Sœurs, aimons la confession publique. Tous les premiers chrétiens ont pratiqué la confession publique telle que nous la pratiquons ici. De nombreux livres de l'histoire de l'Église parlent de la confession publique.
Jusqu’au IVᵉ siècle après Jésus-Christ, la confession publique était la seule manière de confesser les péchés que les chrétiens connaissaient. Un chrétien qui ne pratique pas la confession publique, c’est un menteur comme celui qui se dit être dans la consécration et qui ne s’approche pas de la chaire.
Avant la compilation du Nouveau Testament, le livre que les premiers chrétiens donnaient à tous ceux qui se convertissaient au christianisme s’appelait la "Didachè". Il a été écrit entre l'an 50 et l'an 90 après Jésus-Christ sous le titre : "Doctrines des douze apôtres transmises aux nations".
Et il est écrit dans la Didachè : « N’abandonne aucun des commandements du Seigneur. Garde tout ce que tu as reçu sans rien y ajouter ni rien en retrancher. Confesse tes péchés devant l’Église, et tu n’entreras pas dans la prière avec une mauvaise conscience. Tel est le chemin de la vie ».
Une personne honnête qui aime Dieu ne peut pas aller s’asseoir dans une église où la confession publique n’est pas pratiquée. C’est à cela que vous reconnaîtrez les gens honnêtes et les gens malhonnêtes en manteau de chrétien.
Ce que nous appelons "sanctions" aujourd’hui, cela s'appelait "pénitence" dans l’Église primitive. Par exemple, pour la confession d'un mensonge ou d’un petit vol, la pénitence pouvait être de trois jours de jeûne. Et pour un adultère, c'était une excommunication temporaire, c’est-à-dire une sanction dehors. Mais du côté de l’église catholique, les sanctions étaient en argent.
Et déjà, les premiers pasteurs étaient incapables de maintenir leurs assemblées dans la sainteté. Et donc, à cause des péchés, beaucoup de chrétiens quittaient l’Église pour ne pas venir répéter les mêmes confessions devant l’assemblée et marcher de pénitence en pénitence.


